Du 12 septembre au 15 novembre 2025, la Galerie OH! Arts etcétéra ouvre sa saison d’automne avec une exposition qui explore la rencontre entre lumière et matière.
Les toiles de Richard Dubure et les sculptures de Géraldine Pontier se font face, s’écoutent et se répondent. Ensemble, ils donnent corps à une conversation où l’éclat doré côtoie la densité de l’ombre, où chaque reflet devient relief, et où chaque contraste révèle une profondeur insoupçonnée.
Richard Dubure — L’art de perdre ses repères
La peinture de Richard Dubure devient un terrain de pulsation.
Par strates épaisses et couleurs intenses, il explore la vibration de la matière. Chaque touche est un souffle, un battement ; la toile se fait partition visuelle, entre abstraction et réminiscences figuratives.
Ses compositions évoquent tour à tour des foules ou des paysages sans jamais se figer. Elles laissent au regardeur la liberté d’y projeter ses propres images.
L’œil se perd dans l’entrelacs des couleurs, porté par une énergie qui circule et se condense.
Richard Dubure
« Je peins pour capter l’émotion dans son mouvement, avant qu’elle ne s’échappe. »
Géraldine Pontier — Sculpter l’émotion
Ses sculptures se dressent comme des présences silencieuses, des silhouettes élancées qui semblent à la fois fragiles et invincibles.
Géraldine Pontier modèle des corps en tension, ancrés dans la matière mais tendus vers la lumière.
Ses œuvres mêlent bronze, résine, métal et feuille d’or, donnant naissance à des figures qui captent le regard par leur verticalité et leur vibration intérieure. Certaines incarnent la densité brute, d’autres s’auréolent d’un éclat presque céleste, habillées d’or ou traversées de bleu.
Il y a dans son travail une quête d’équilibre : entre ombre et éclat, poids et légèreté, silence et mouvement.
Géraldine Pontier
« Je sculpte l’émotion, pour lui donner un corps, une présence, une respiration. »
Une résonance entre deux langages
Dans L’or et l’ombre, les sculptures de Géraldine Pontier et les toiles de Richard Dubure se rencontrent dans un dialogue sensible. L’une sculpte l’émotion, l’autre peint sa vibration. Ensemble, ils créent un espace où la matière et la lumière s’entrelacent, où l’ombre révèle l’éclat et où la couleur prolonge le silence des formes.
L’exposition invite à ralentir, à observer et à ressentir. Elle ouvre une respiration profonde, comme un passage entre deux saisons, où l’intériorité se déploie dans l’éclat d’un instant suspendu.
- 12 septembre 2025 - 31 mars 2026
- 15 B Rue de la Madeleine, 35410 Châteaugiron
- Sam : 15h-19h / Dim : sur rdv
- Entrée libre aux horaires de la galerie